Toi
Toi, toi qui est dans mon c½ur et dans mon âme, je n’aurais jamais assez de mots et assez d’une vie pour te dire combien je t’aime, oui toi, la petite Adèle complexée qui se trouve moche et qui trouve toujours à redire quand on lui fait des compliments, toi qui illumine le chemin de mes pensées et qui me permet d’avancer un peut plus chaque jour, toi qui a pris mon c½ur, et qui maintenant le met au supplice, si seulement tu savais combien mon c½ur est rempli de… toi. Il ne pense qu’à toi, il ne vois que par toi, il aime être avec toi, il pleure pour toi, si tu savais comme il m’énerve des fois… J’ai toujours envi de te dire « je t’aime » je ne te le dirais jamais assez à mon gout, mon c½ur et mon âme sont les protagonistes de mon amour, et mon corps est sous leur dictée impitoyable. Et moi ? Moi qui me prend pour un poète aux heures perdues pour écrire l’histoire de mon c½ur, pour essayé de comprendre les sentiments qui m’animent, moi qui suis si maladroit avec toi, mes maladresses sont juste le fruit de ma fougue, ce sentiment si intense que j’éprouve quand je suis avec toi, la passion qui règne en moi lorsque je t’embrasse, cette passion me consume, me brule, me déchire au gré et au rythme de te baissés si doux et si sensuels, ils ont créés chez moi une dépendance si forte qu’il suffi que je te quitte un instant pour être en manque, ce manque que même le plus dépendant des drogués n’éprouvera jamais… Enfin bon… moi se n’ait pas très brillant… Mais revenons en à toi, toi Adèle Cenier, tu es l’amour de ma vie, tu es l’histoire de mon amour et je ne vis que pour toi, et même si je meure, jamais mon âme ne t’oubliera, jamais elle ne cessera de t’aimer comme au premier jour, je vis grâce à toi, lorsque ton regarde s’est poser sur moi il ma fait prisonnier, je t’appartient maintenant, si jamais un jour tes yeux se ferment les miens se fermeront aussi et qu’il en soit ainsi car jamais je ne pourrais me résoudre à vivre sans toi. Mon Amour, décidément aucun mots n’est à la hauteur de mes sentiments, aucun mots ne pourra se vanter de pouvoir te décrire comme tu le mérite… Je suis heureux de t’avoir Ma P’tite Adèle, jamais je ne t’abandonnerais, ça, sois en sûr. Si seulement tu savais combien je t’aime, si seulement tu pouvais imaginer combien je tien à toi, ma vie a du sens maintenant et ce grâce à toi, toi et toi seule.
Gaël Dromas,
A mon Amour, Adèle Cenier, le mercredi 25 novembre 2009
Ra-dieu-du-soleil
19 ans
Kitee !!
Finlande
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